Photographe et cinéaste, Eli Lotar appartient à l’avant-garde photographique parisienne de l’entre-deux-guerres. Son nom apparaît aussi dans Détective : les vues nocturnes de Service de nuit portent son crédit en décembre 1928.
Photographie, presse et cinéma
La rétrospective du Centre Pompidou retrace son arrivée en France en 1924 après des études à Bucarest, puis son travail auprès de Germaine Krull entre 1927 et 1930. Il participe à l’exposition Film und Foto à Stuttgart en 1929. Ses images circulent dans plusieurs revues ; la série sur les abattoirs de La Villette paraît notamment dans Documents.
Une ville sous la lumière électrique
Dans le numéro 6 de Détective, son crédit accompagne la tournée racontée par Henri Drouin. Les éclairages, les façades et le poste de police donnent un cadre visuel à la nuit. Ces photographies ne permettent pas d’identifier les malades évoqués par le texte, ni d’attribuer chaque façade à une adresse de la tournée.
Les affaires associées
Les récits de Passé criminel fondés sur ses contributions à la presse d’époque.
