Journaliste et romancier, Paul Bringuier écrit pour Détective et Paris-Soir. Son travail traverse les scandales financiers, les chroniques parisiennes et les énigmes humaines laissées par la Grande Guerre.
Une signature de la grande presse
En octobre 1929, sa chronique accompagne le dossier Jane Weiler dans Détective. En janvier 1934, il signe le reportage consacré à Stavisky. Deux univers se rejoignent dans ces pages : les fêtes et leurs invités, puis les crédits, les intermédiaires et les protections qui entourent une chute retentissante.
L’homme sans nom de Rodez
Son activité dépasse la chronique criminelle. Dans Paris-Soir, en 1936, Bringuier revient sur l’amnésique de Rodez, un ancien soldat dont plusieurs familles revendiquent l’identité. Il raconte notamment une visite à l’asile en 1934, entreprise après la lettre d’une femme convaincue de reconnaître son fils. Ce reportage suit autant une énigme que l’attente de familles privées de nouvelles.
Repères biographiques
Les sources retenues établissent ces collaborations et ces reportages. Elles ne permettent pas ici de fixer avec certitude son état civil complet ni les dates de sa vie.
Les affaires associées
Les récits de Passé criminel fondés sur ses contributions à la presse d’époque.

