Henri Drouin signe Service de nuit dans Détective en décembre 1928. Il accompagne un médecin dans sa tournée parisienne : chambres de malades, logements populaires et hôtel fortuné composent une traversée de la ville après la fermeture des cabinets.
Une nuit avec le médecin
Le reportage commence à la Préfecture de police, à vingt-trois heures. Drouin suit les visites jusqu’à une nouvelle liste d’appels, vers trois heures du matin. Il observe les écarts de fortune autant que les symptômes. Ses jugements sociaux appartiennent à la voix du journal ; ils ne constituent pas des diagnostics établis.
Une signature, un parcours encore à préciser
La page 3 du numéro du 6 décembre 1928 permet d’identifier sa signature. Elle porte aussi le crédit photographique d’Eli Lotar. Les documents utilisés ici ne suffisent pas à établir les dates de sa vie ni à attribuer avec certitude à ce reporter toutes les publications d’auteurs homonymes.
Les affaires associées
Les récits de Passé criminel fondés sur ses contributions à la presse d’époque.
