Henri Danjou est un journaliste dont les reportages abordent la justice, les prisons et les méthodes de la police. Ses enquêtes paraissent notamment dans Détective ; on retrouve aussi sa signature dans France-Soir après la guerre.
La police au plus près
En septembre 1929, dans Le laboratoire du mystère, Danjou se prête lui-même aux opérations d’identification judiciaire qu’il décrit. Le journal le photographie sur la chaise des prévenus et reproduit ses empreintes digitales. Cette présence du reporter dans le dispositif donne un visage concret à son enquête sur les techniques policières.
Du procès à la détention
En novembre 1929, il consacre un reportage à Jane Weiler après sa condamnation à cinq ans de prison. En juillet 1935, il suit l’affaire Michel Henriot dans Détective. Ces deux textes alimentent les récits publiés sur Passé criminel : ils montrent son intérêt pour les personnes que la procédure et l’enfermement ont placées sous le regard public.
Le bagne après la guerre
Criminocorpus conserve également un article de France-Soir du 6 mai 1947, signé Henri Danjou et François Englinger, dans la série L’agonie du bagne. Cette référence prolonge la trace de son activité journalistique au-delà des enquêtes de l’entre-deux-guerres.
Les affaires associées
Les récits de Passé criminel fondés sur ses contributions à la presse d’époque.

