Marius Larique est une des grandes signatures de Détective, dont il prend la direction en 1932. Son reportage sur l’assassinat d’Edmond Bayle, paru en septembre 1929, entre dans le laboratoire et les bureaux frappés par la mort de l’expert.
Au lendemain des coups de feu
Dans le numéro du 19 septembre 1929, Larique décrit l’escalier de l’Identité judiciaire, le suspect arrêté et le travail interrompu autour de Bayle. Le récit juxtapose l’accusation portée par Philipponnet et la réaction des collaborateurs de la victime. Ces voix opposées ne valent pas, à elles seules, démonstration judiciaire.
À la tête du journal
L’exposition de Criminocorpus le situe à la direction à partir de 1932, après Georges Kessel. À la fin des années trente, il doit composer avec les économies et le recul des ventes. Il se fait enregistrer comme correspondant de guerre en novembre 1939. Après la suspension de Détective, dont le dernier numéro paraît le 30 mai 1940, sa tentative de relance en août échoue.
Les affaires associées
Les récits de Passé criminel fondés sur ses contributions à la presse d’époque.
