Roy Pinker est un pseudonyme collectif de Détective. Dans les années 1930, ce nom sert à présenter au lecteur un correspondant américain ; il ne désigne pas un reporter unique dont on pourrait raconter la vie.
Un correspondant fabriqué par la rédaction
CNRS Éditions rappelle que plusieurs journalistes utilisaient cette signature pour produire une correspondance américaine inventive, parfois romancée. Ses récits doivent donc être confrontés aux pièces de l’enquête et aux chronologies établies, en particulier lorsqu’ils prêtent des dialogues ou des pensées aux protagonistes.
Un nom repris par les historiens de la presse
Le pseudonyme a depuis été adopté par un collectif d’historiens lié au projet Numapresse pour signer des ouvrages destinés à un large public. Cette reprise contemporaine est distincte des textes parus sous le même nom dans les années 1930. Aucun portrait d’un prétendu Roy Pinker historique n’est présenté.
Ses reportages
Ces affaires ont été racontées dans ses textes ou photographiées dans ses reportages.
